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27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 23:09

Aujourd’hui, petite visite de l’envers du décor : pour ‘maquetter’ dans de bonnes conditions, un minimum d’outillage de bonne qualité est nécessaire… Merci à Fred pour l’idée de l’article  


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Je possède bon nombre de mes outils en double exemplaire (voire plus). Deux  raisons à cela… Tout d’abord, chez moi, les objets ont une fâcheuse tendance à s’égarer momentanément (paraitrait que je suis un tout petit peu bordélique… mais je pense qu’il s’agit d’une légende ). La principale raison est le confort de travail : un même outil en plusieurs exemplaires apporte un gain de temps appréciable lorsqu’il n'est plus nécessaire de permuter les accessoires tels que les lames, forets, fraises & Co…



Tout d’abord, mes Dremel® et leur support. Celle du bas est un modèle basique à 10 vitesses. Celle du haut est une ‘Professional’ ; Elle est plus puissante et dispose d’un variateur électronique allant de 5000 à 33000 tours/minute. L’une et l’autre peuvent être utilisées manuellement, sur la colonne de perçage (partie basse du support) ou à l’aide du flexible (en étant suspendue en haut du support).


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Des deux Dremel®, la Professional est ma préférée. Je l’utilise pour percer, poncer, fraiser ou ‘disquer’.
 


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Les services que peuvent rendre les mini-perceuses sont multiples, comme le montre cette mallette d’accessoires que je viens tout juste de m’offrir. Je vais en avoir pour quelques heures pour tous les tester


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Les instruments de mesure et de traçage : pied à coulisse (Fischer-Darex®), règle métallique pour les découpes, règle en plastique pour les tracés, trace-cercles, rapporteur et porte-mines de 0,3 mm.

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Les outils de découpe : cutters Olfa®, scalpels, scies (une pour le bois, une pour le métal) et boites à onglet . J’ai usé des dizaines de cutters bas de gamme avant de me décider à investir dans des cutters de qualité. Ces deux là sont top. En plus, ils sont équipés d’un très pratique aileron servant à ouvrir les pots de peinture à maquette (auparavant, pour cela, j’utilisais une pièce de 5 cts Italienne – j’aime bien le Colysée).

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Les outils de ponçage : limes, rifloirs et papier de verre de différents grainages.

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Les perceuses à main sont utilisées pour les trous de très petit diamètre (de 0,4 à 2 mm). Elles permettent un travail beaucoup plus précis qu’avec une perceuse électrique. La pointe montée sur un manche de scalpel (à gauche sur la photo) me sert à marquer l’emplacement du futur trou afin que le foret ne dérape pas lorsque je commence à percer. De mes 3 perceuses à main, la Citadel® (la noire et argent) est la plus confortable d’utilisation. Chacune est équipée de 2 mandrins réversibles,  soit 4 diamètres différents (le mandrin qui n’est pas utilisé est rangé à l’intérieur du manche de la perceuse).

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Le reste de mon outillage : tapis de coupe de différentes tailles, lampe à variateur (qui sert également de support aux pinces de serrage et à la Patafix), calculatrice (Texas-Instruments® TI57 II de 1984 avec ses piles d’origine !), scotch (simple et double face), bâtonnets, cure-dents, élastiques, marqueur indélébile, diverses pinces de serrage Wolfcraft® et la colle (colle à bois Sader® à prise rapide pour 99% des cas, et Super-Glue® quand la colle à bois ne convient pas).

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Ah, j’allais oublier une chose essentielle : mon carburant… Coca-Cola® light et chocolat Nestlé® dessert
  

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Bien sur, il n’est nullement nécessaire de disposer de tout ce matériel. Mais,  pratiquant le modélisme en amateur depuis 27 ans, et les outils étant de très bonne qualité, l’investissement moyen annuel est, somme toute, très raisonnable.

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3 février 2010 3 03 /02 /février /2010 15:37

Il y a quelques mois, j’avais réalisé une première mitrailleuse Gatling à 6 canons. Les articles sont visibles sur ces 2 liens :

http://cactus-town.over-blog.com/article-26385824.html

http://echelle24.over-blog.fr/article-24652788.html

 

Je souhaite en fabriquer une deuxième. Ce sera cette fois un modèle à 10 canons, inspirée, entre autres, de la BD ‘Outlaw’ des Tuniques Bleues (tome 4) et d’une image trouvée dans le livre ‘La Cavalerie Américaine’ (de Laurence Harle et Jean Marcellin chez Dargaud).


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Cet article évoluera au fil de l’avancement des travaux, qui débutent aujourd’hui.


Tout d’abord, rassemblement des principaux éléments nécessaires : la documentation, un Special (pour récupérer le trépied du radar),
de la carte et des tubes en plastique, du tube en laiton, une chute de goulotte, une baguette en bois, quelques perles, des cotons-tiges (pour faire un custom nickel ) et un morceau de ‘grappe’.


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 Sans doute l’étape la plus facile. L’ouverture de la boite du Special et tri des pièces : à gauche, les éléments utiles, à droite, le reste (je note au passage la générosité de Monsieur Playmobil® avec un pistolet et une manchette en rab dans la boite : très bien).

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Comme pour la première Gatling, les canons seront à base de cotons-tiges sur lesquels je coupe de chaque côté à la base du coton pour ne garder que la tige.


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Ces tubes seront collés sur une baguette centrale. Des calculs scientifiques m’ont permis de déterminer que le diamètre de cette baguette doit être de 5,5 mm. N’ayant pas cette dimension en stock, je pars d’une baguette en bois de 6 mm et je la ponce jusqu’à atteindre les 5,5 mm. Pour gagner du temps, la baguette est montée sur un mandrin de perceuse et poncée ‘à plat’ sur une feuille de papier de verre.


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Premier assemblage à blanc de tiges autour de la baguette. Ca semble ok. La bague blanche de maintien des tubes à été découpée dans un tube plastique, creusé par l’intérieur à l’aide d’une fraise montée sur Dremel afin d’en diminuer le diamètre intérieur, qui est ainsi passé de 10 mm à 10,8 mm.

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Les 10 canons sont coupés à 50 mm et la baguette centrale à 55 mm.


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De chaque côté, la baguette est percée en son centre par un trou d’un diamètre de 2 mm, à l’aide d’une perceuse à main, sur une profondeur de 8 à 10 mm.


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Afin d’obtenir un assemblage bien parallèle, 2 des tubes sont placés côte à côte et maintenus par du scotch double face.


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La baguette est ensuite collée sur les 2 tubes à l’aide de colle à bois. Elle est placée en retrait de 5 mm environ par rapport à la sortie des canons.


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Finalement, l’assemblage à la colle à bois ne séchant pas, j’ai recommencé l’opération avec de la Super Glue. Une fois l’ensemble collé, j’ai enduit le reste de la baguette et positionné les 8 autres tubes.

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Maintenant, j’attaque la partie arrière de la mitrailleuse (si quelqu’un connait le nom exact, je suis preneur). Elle fera environ 30 % de la longueur contre 70 % pour les canons.

La  pièce est découpée dans le même morceau de tube plastique que j’avais utilisé pour la première Gatling. Le diamètre extérieur est de 11,5 mm et la longueur d’environ 17 mm.

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La partie arrière sera juste ébarbée pour conserver le diamètre intérieur de 10 mm tandis que la partie avant (qui sera en contact avec les canons) subit le même traitement que la ‘bague’, à savoir un fraisage pour en diminuer le diamètre.


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Pour fermer la partie arrière, un petit casting chez les perles.


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Finalement, c’est la brillante qui est retenue.


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Essai de mise en place.


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Le fond étant trop arrondi à mon gout, la perle est poncée pour obtenir un fond plus plat.


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Un tube en laiton est ajouté à l’arrière de la baguette en bois et ressortira à l’arrière de la mitrailleuse par le trou de la perle. Pour faciliter l’assemblage des parties avant et arrière, le fond des canons est taillé en biais.


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Au départ, je ne pensais pas laisser la bague arrière, mais emboiter directement les canons dans le tube. Malheureusement, l’ajustement n’est vraiment pas top, donc, j’ai décidé de remettre en place cette bague.


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Les 2 parties sont assemblées, toujours à la Super Glue.
 

Les trous du tube en laiton et de la perle sont comblés à la colle à bois.


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La bague avant est remise en place.


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Un morceau de plastique de 1,5 mm d’épaisseur (récupéré dans une chute de ‘gaine’ pour passage de cables électriques) est utilisé pour fabriquer les bras latéraux de la mitrailleuse.


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Les trous qui permettront la fixation sur le trépied sont percés avant la découpe des bras.


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Après découpe, les bras dépassent de 2 mm la longueur des canons. C’est sur cette extrémité (côté canons) que sera fixé le support de l’axe de rotation des canons ainsi que le viseur.

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Après 'arrondissage' de la partie arrière, assemblage ‘à blanc’ (ou plutôt à la Patafix) des bras pour voir ce que ça donnera.  


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La Gatling sera bicolore, comme celle de la BD des Tuniques Bleues.  Je n’en suis pas encore à cette étape, mais comme je n’ai pas l’occasion de passer dans un magasin de maquettes tous les jours, je prends les devants en faisant un essai de couleurs sur les premiers tubes que j’avais utilisé (ceux qui étaient trop aplatis). Le flash fausse un peu le résultat, mais dans l’ensemble, ça me convient.


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Je m’attaque maintenant au support (la pièce qui s’intercalera entre la Gatling et le trépied). Pour cette étape, par rapport au modèle de la BD des Tuniques Bleues, j’ai décidé de simplifier le mécanisme au profit de la jouabilité de l’ensemble (la mitrailleuse pourra bouger du haut vers le bas et également pivoter par l’intermédiaire de cette unique pièce).
 

J’ai tout d’abord commencé à fabriquer mon support à l’aide du même tube qui m’avait servi pour le support de la première Gatling. Mais j’ai vite renoncé, car je me suis rendu compte que l’écartement entre les 2 extrémités ne serait pas suffisant, même en ‘jouant’ sur les points d’articulation que constituent les rainures du tube. En plus, à trop façonner le tube, je le fragilise.


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Suite à cet essai peu concluant, j’ai cherché une autre solution et j’ai choisi d’utiliser une goulotte de 20 mm de diamètre, dans laquelle j’ai découpe une bague d’environ 7 mm.


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Dans cette bague est percé un premier trou de 3 mm de diamètre, agrandi à la lime pour atteindre un diamètre de 3,5 mm. C’est le point de jonction avec le trépied.


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Ensuite, à l’aide d’un guide tracé et découpé dans un morceau de bristol, je trace les emplacements de 2 trous (à 90° de celui du trépied) sur lesquels prendra place la mitrailleuse. Les 2 trous ont un diamètre de 2 mm.


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Un petit essai de montage de l’ensemble.


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Même si on ne le voit pas sur les photos, ce second support ne me satisfait pas non plus car les trous ne sont pas d’équerre et je me retrouve avec une mitrailleuse penchée. Donc, c’est parti pour la fabrication d’un troisième support (celui du bas sur la photo).


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Celui là est d’aplomb. Il ne me reste plus qu’à le poncer pour éliminer les irrégularités de la découpe et à arrondir les angles.


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Malheureusement, après un ponçage trop efficace, celui là est également bon à jeter, l’un des points de fixation de la Gatling ayant atteint le ‘point de rupture’.


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Qu’à cela ne tienne, c’est reparti pour la fabrication d’un 4ème support… Celui là sera le bon. Le voilà une fois le ponçage terminé.

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de tube qui a servi à fabriquer le premier support dans laquelle je perce un trou de 2 mm.

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Le trou est ensuite 'ajusté' à la lime pour l'adapter à la dimension du chargeur.

Un premier chargeur est découpé dans une baguette de 3 mm de large taillée dans de la carte plastique de 2 mm d’épaisseur.

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Et maintenant, la pièce qui servira de réceptacle au chargeur.

Récupération de la chute


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Une fois les contours de la pièce découpés, premier essai de mise en place sur la mitrailleuse à l’aide de scotch double-face.


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Le chargeur manquant un peu de stabilité, je procède à la fabrication d’un deuxième support (récupération d’une chute de goulotte du dernier support) qui prendra place sur le premier. Cela donne ainsi une profondeur d’environ 3 mm au trou, ce qui est suffisant.


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Les 2 pièces sont collées ensemble, poncées et mises en place définitivement sur le corps de la mitrailleuse.


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Cette fois, le chargeur est stable.


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Trouvant l’arrière de ma Gatling un peu trop dégarni, je vais y ajouter quelques pièces en m’inspirant de photos et schémas trouvés sur le net (je ne retrouve plus mes sources ).

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Tout d’abord, une poignée pour le coté gauche (la main droite étant occupée par la manivelle). Il s’agit là d’une interprétation personnelle, la poignée prenant en réalité place au dessus d’un gros pas de vis permettant de régler la mitrailleuse en hauteur. Pas de vis que je ne reproduirai pas pour conserver la jouabilité de l’ensemble.


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La poignée est fabriquée à partir d’un morceau de tube et d’une tige en laiton ainsi qu’une chute de carte plastique.


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Une fois les 3 pièces assemblées, une encoche est creusée à la lime sur le tube à l’emplacement de la poignée pour faciliter la mise en place.

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La poignée est en place

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Un trou de 0,8 mm est percé dans le bras droit. Ce sera l’emplacement de la manivelle.


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Un autre trou de diamètre identique est creusé à l’arrière de la mitrailleuse, pour recevoir une petite ‘manette’.

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Pour cette manette, même technique que pour la poignée : tige et laiton et carte plastique de 1 mm d’épaisseur.

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Pour finaliser l’arrière de la Gatling, une petite perle est poncée pour en faire une demi-sphère. Cette perle prend place sur le tube en laiton central.


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Les ‘petites’ pièces sont en place.

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Avant de procéder au collage des 2 bras latéraux, je procède à une première phase de peinture des emplacements qui deviendront difficiles d’accès par pinceau l’assemblage effectué : l’intérieur des bras et le bloc-canons.

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Une fois la peinture sèche, comme pour les précédents éléments en plastique, les bras sont collés à la Super Glue.


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Sur le trépied, ça commence à prendre forme.

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D’ailleurs, un client potentiel réfléchit aux effets bénéfiques que pourrait avoir cet outil sur son futur chiffre d’affaires.


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Passons maintenant à la partie avant de la mitrailleuse. Un tube en laiton de 2 mm de diamètre prend place dans le trou central de la baguette en bois. Ce tube fait corps avec l’ensemble des canons et leur sert d’axe de rotation en prenant place sur une pièce reliant l’avant des 2 bras latéraux.

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La pièce de jonction est découpée dans de la carte plastique de 1 mm.


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J’y incorpore un viseur latéral, que je trouve plus original qu’un viseur central (les 2 types ont existé).


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La partie intérieure est peinte avant assemblage. Une tige en laiton prendra place à l’intérieur du tube.


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La partie avant est mise en place.

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La peinture de la couleur ‘laiton’ peut commencer. Et c’est là que j’ai la confirmation de ce que je soupçonnais depuis le début : la peinture grise foncée (Humbrol 53) est un régal à utiliser, tandis que la peinture couleur 'laiton' (Revell 94) est une ‘daube infâme’. Elle n'arrête pas de faire des fils et c’est très pénible à l’usage.


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Pendant que la peinture sèche, je m'attaque à l'un des derniers éléments de la Gatling : la manivelle.  

Rien de bien nouveau dans les matériaux utilisés : carte plastique de 1 mm d'épaisseur, tige en laiton de 1 mm et tube en laiton de 2 mm.


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Le support de la manivelle est collé sur la mitrailleuse et le support de la poignée est collé au manche de la manivelle.


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Petit assemblage 'à blanc' pour voir ce que ça donne.


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La première couche 'laiton' est terminée. C'est un peu ‘pourave’, mais le flash y est aussi pour beaucoup. Après une petite séance de ponçage-lustrage léger, je passerai une seconde couche.


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Retour à la Humbrol pour la peinture du trépied et des premiers chargeurs. Mon coin chantier en vue aérienne.

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Puis, au tour de la manivelle.


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La deuxième couche couleur laiton est passée. La peinture de la mitrailleuse est terminée.


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Puis c’est au tour du trépied et des chargeurs. Je peins également 2 cure-dents dans lesquels seront découpés les fixations entre la Gatling et son trépied.


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Mise en place des fixations sur le trépied.


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Et voilà, la mitrailleuse est terminée.

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Passage à la pesée : c’est du light


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Et pour finir, la première prise en main par les experts de CACTUS-TOWN.


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Merci d’avoir eu le courage de suivre jusqu’au bout.



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1 janvier 2010 5 01 /01 /janvier /2010 12:00

Petit retour en arrière… Voila le making of de la réalisation de la popote.

Comme je l’expliquais dans le précédent article, je suis parti d’une charrette à bras Playmobil®, d’un tonneau en céramique et de baguettes de bois (noyer et pin).


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Un fond en bois prend place sur le fond chariot. Sur le tonneau, le bouchon du couvercle est supprimé, puis un trou de 3 mm de diamètre est percé en lieu et place. Une séparation en bois prendra place au milieu du chariot entre le tonneau et la cuisinière à bois.

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La face cachée du fond du chariot.


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Mise en place du tonneau et fabrication du premier support pour les tasses.

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Les crochets pour les tasses sont en place sur le premier support. Le second support est équipé d’un ‘bras’ auquel pourra être accroché une lanterne.


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Le robinet du tonneau : tout d’abord, un tube plastique de 3 mm de diamètre est emmanché dans le tonneau. Pour la partie en bois du robinet (un cure-dent), le tube en plastique a été percé latéralement. Le trou fait 1,8 mm de diamètre et à ce moment là, le robinet peut encore tourner. Après la mise en peinture, ça ne sera plus le cas (et ce n’est pas plus mal car l’ensemble reste fragile).

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Assemblage à blanc de la partie avant de la popote.

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Le tonneau et les supports de tasse prennent des couleurs, par application de brou de noix. De son côté, le fourneau (en carton-plume, bristol et cure-dent) prend forme. Le relief de l’emplacement de cuisson est effectué à l’aide d’un stylo noir et d’un trace-cercles. Un trou de 7 mm de diamètre est percé pour le passage du conduit d’évacuation.


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Le peinture du tonneau se poursuit avec les cerclages et le robinet avec de la peinture Humbrol/Revell (mélange de MATT 8 et MET pour les cerclages, MATT 186 pour le robinet). Le fourneau est entièrement peint en MATT 8.

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Après teinture de tous les éléments en bois, assemblage des supports latéraux.


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L’avant de la popote est terminé. Le poêle reçoit un conduit en alu de 7 mm de diamètre. La poignée de porte est une tête d’épingle. Elle sera, elle aussi, peinte en noir MATT 8.


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Les principaux éléments avant l’assemblage final.

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Une petite vue de tout les éléments façon ‘dos de boite Playmobil®’

J’ai fabriqué une cale en bois à placer sous la béquille de la charrette afin qu’à l’arrêt, la popote aie une position bien horizontale. Le petit tas de bois provient d’une baguette de samba retaillée à la Dremel (pour supprimer les arêtes et donner un aspect irrégulier aux rondins), teintée au brou de noix et découpée en buches.

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25 juin 2008 3 25 /06 /juin /2008 21:59

Après les caisses et les tonneaux, j’ai décidé de continuer dans le ‘moulage’.  

Cette fois, ce sont des roues pleines, de 2 diamètres différents, qui pourront être utilisées sur des chariots de différentes époques (Antiquité, Moyen-Age, Western…). 

Les masters ont été réalisés en céramique et balsa. Les axes sont en laiton surmontés de rondelles métalliques.

 

De gauche à droite : les masters, les moules en silicones, des tirages en céramique et des tirages en platre-résine.

 

Premier jeu de roues complet en platre-résine avant peinture.

 

Et essai du premier jeu de roues en céramique sur un chariot pour voir ce que ça donne (avant peinture).

 
 

Après peinture.

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15 avril 2008 2 15 /04 /avril /2008 14:16

Comme vous avez pu le constater dans le précédent article (la couleuvrine), la production en (petite) série des tonneaux est lancée. Je reviendrai un peu plus tard sur la fabrication du moule en silicone liquide et sur son utilisation. 

Pour l’instant, je vais m’intéresser aux tonneaux en eux-mêmes.
Pour mes moulages, j’ai utilisé 3 types de poudres : du platre-résine, de la céramique blanche et de la céramique couleur terre cuite.
Après 2 semaines d’essais de mise en couleur divers et variés, voici le résultat de mes expérimentations.


Les tonneaux ‘bruts’ : platre-résine (1), céramique blanche (2) et céramique ‘terre cuite’ (3)

 



Un tonneau peint de façon uniforme à la peinture acrylique pour la partie bois et un mélange Revell gris-métal (réf 91) et Humbrol noir mat (réf 33) pour les cerclages métalliques (la peinture des cerclages est la même pour tous les tonneaux).

 

Des tonneaux peints par trempages multiples dans un bain de peinture acrylique très diluée. L’opération est longue est très aléatoire, surtout pour les couvercles. Ce sont cependant eux qui donnent les résultats les plus réalistes à mon goût. Photos avant et après peinture des cerclages.

 


  

Des tonneaux peints avec de l’encre aquarelle diluée (Pébéo Colorex Sépia 34).  Ce sont eux qui offrent le meilleur rapport ‘temps de réalisation / aspect final’. 

Avant peinture des cerclages : platre-résine (1), céramique blanche (2) et céramique ‘terre cuite’ (3)

 

 Et après peinture des cerclages.

 

 

 
Pour finir, un petit échantillon de tonneaux terminés.



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8 avril 2008 2 08 /04 /avril /2008 22:38

Episode 1 : La fabrication du tonneau ‘master’

Après avoir fait le tour avec les caisses, j’avais envie de m’attaquer à un nouvel objet ‘passe-partout’ un peu plus compliqué à réaliser. J’ai opté pour un tonneau de grosse contenance (par rapport au tonneau classique PLAYMOBIL®).

 La fabrication du ‘master’ ne fut pas aussi simple que je pensais (pas plus que la fabrication du moule, d’ailleurs). 

 

 

Au départ, j’avais imaginé procéder de façon similaire à la fabrication d’un vrai tonneau en cintrant des lames de bois dont la partie centrale est plus large que les extrémités. Je me suis donc fabriqué une petite presse à cintrer capable de recevoir des lamelles préalablement trempée dans de l’eau pour accepter la déformation sans casser. Ca fonctionne très bien.

 

  
Mais c’est au niveau de l’étape suivante que j’ai rencontré des problèmes. Je voulais coller ces lamelles sur un cylindre plein auquel j’avais ajouté une ‘ceinture’ centrale. Le but étant d’avoir le moins possible d’espace vide à l’intérieur du tonneau pour ensuite supporter la pression lors de la fabrication du moule. Malheureusement, malgré tous mes calculs scientifiques, j’ai rencontré beaucoup de problèmes de jointures et d’accroche des lamelles. Du coup, j’ai laissé tomber cette technique.

 

J’ai finalement décidé de tourner la forme du tonneau dans un morceau de bois brut.

Le premier essai ne fut pas très concluant. Tout d’abord, le diamètre de départ était déjà trop faible par rapport au résultat recherché, mais surtout, le bois était trop ‘filamenteux’, ce qui provoquait de nombreux à-coups  lors du tournage pour un résultat final assez peu réaliste.

 

  

Pour mon deuxième essai, j’ai acheté un manche de pioche en hêtre sur lequel j’ai prélevé un cylindre de 41 mm de longueur. J’ai ensuite percé l’une des extrémités à l’aide d’un foret plat de 28 mm pour creuser l’emplacement qui allait recevoir le couvercle. J’ai ensuite procédé au tournage du cylindre jusqu’à obtenir une différence d’environ 4 mm entre le diamètre central et les diamètres aux extrémités.

 

 
La pièce de hêtre n’étant pas parfaitement centrée sur le tour, ça a non seulement augmenté la durée du tournage, mais aussi créé des décalages en haut et en bas du tonneau, que j’ai dû rattraper avec des cales en forme de demi-cercles.

 

 

 

Le couvercle du tonneau est un cercle de bois sur lequel a été gravé l’espace entre les planches. Pour augmenter le réalisme, j’ai ajouté 2 bouchons : un sur le couvercle et un autre au centre du tonneau.

  

Puis, j’ai tracé, à intervalles réguliers, le relief des différentes lamelles du tonneau, ainsi que les emplacements des cerclages.

 

 

La dernière étape de la réalisation du tonneau-master était la fabrication des cerclages. Juste pour la beauté, j’aurais bien voulu les faire en métal, mais la colle ne tenait pas.

Finalement, je les ai fabriqués en bristol : c’est beaucoup moins esthétique, mais la différence ne se verra pas au final.

 

  

Voilà, mon ‘master’ est prêt : la prochaine étape sera la fabrication du moule en silicone.

 

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